~ Et une bouteille de rhum ! ~ [ PV Vasco ]


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    Re: ~ Et une bouteille de rhum ! ~ [ PV Vasco ]

    Message  Vasco Fair le Mer 11 Mar 2009 - 9:26

    Alerte rouge, les gens. Je crois qu'une terminaison nerveuse de Vasco vient de sauter. La terminaison nerveuse qui liait la " raison " du reste du cerveau.. Argh. Et avec Vitani qui se taisait, furieuse contre lui, bref, qui le boudait, ce pauvre Oz avait du souçis à se faire. Pourquoi pas Vasco ? Parce qu'il allait se marrer comme un dingue, tiens ! Enfin, toujours est-il qu'il s'était libéré. Et le chanteur avait un mal de chien à.. Eviter de se marrer comme un dingue, justement. Encore un peu et un rire dément sortait de sa bouche. Mais en fait, il redevint à peu près normal tout seul - miracle ! En fait, il venait de comprendre quelque chose. Si Oz avait bientôt seize ans.. Mais il fallait avant tout qu'il lui réponde à ce qu'il avait dit un peu plus tôt; Arrêter. Avec quoi ? Uh uh. Mais non voyons, il ne se moquait pas du tout de son nouvel ami. Ce n'est pas du tout en ce but qu'il accentua légèrement le dernier mot de sa phrase, non non.. Qu'allez-vous imaginer, voyons ? Bref, vous l'aurez comprit, Vasco était vraiment déjanté, ce soir-là.

    " Arrêter avec quoi, Coco ? "

    Donc, repprenons. Oz avait bientôt seize ans, donc la majorité. Il ne tarderait donc logiquement pas à quitter l'académie et à se trouver un travail, non ? Et c'est sur cela que Vasco redevint sérieux. Qu'est ce que Oswald allait-il bien pouvoir faire à sa sortie de l'académie ? Lui savait depuis qu'il était tout petit ce qu'il souhaitait, mais Oz ? Plongé dans ces pensées tumultueuse conçernant l'avenir d'Oz, il mit un petit temps avant de reprendre, d'un air de nouveau sérieux. Enfin.. Il semblait que la raison lui soit revenue. Et Vitani avec puisqu'elle arrivait derrière Vasco, une ombre dans la nuit, le sac du jeune homme dans la gueule. Et elle fixait Oz d'un regard noir.. Elle ne lui avait toujours pas pardonné d'avoir attaqué et critiqué son humain.. Surtout qu'elle se trouvait presque oubliée par celui-ci.

    " Bientôt seize ? Alors tu vas être majeur ! Tu as une idée, pour débuter ta vie professionelle ? "

    Mais c'est qu'en plus, le cinglé échappé de l'asile s'exprimait correctement ! Miracle !Oui, parce qu'il lui arrivait de parler dans un language très étrange et rarement compréhensible par tous.. Puisqu'il se servait d'image et d'expression poétiques.


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    Re: ~ Et une bouteille de rhum ! ~ [ PV Vasco ]

    Message  Oz Roland le Sam 21 Mar 2009 - 15:16

      Avec un Vasco déjanté à la terminaison nerveuse perturbée, j'avoue avoir légèrement peur pour mon pauvre Oz déjà assez maltraité comme cela par mes bons soins. Mais bon, le Dalavirien étant lui-même un cas, ce n'est pas très grave. Passons.

      Evidemment, le chanteur échappé de l'asile n'allait pas arrêter de si tôt et de façon aussi simple d'affubler notre Oswald international d'un surnom aussi dégradant. Le garçon aux cheveux noirs s'en était douté, bien entendu, mais bon, on pouvait toujours espérer. L'espoir fait vivre, comme on dit. Enfin, dans une certaine mesure. Oz ne répondit à la première remarque de son interlocuteur qu'en levant les yeux au ciel. Il se doutait bien que s'il continuait sur cette lancée, cela ne ferait qu'encourager cette espèce d'énergumène. Espérons que cette manie stupide lui passe, à ce Vasco. Enfin, là encore, on pouvait toujours espérer. En vain, à mon humble avis. Pauvre, pauvre Oz. Je m'excuse de te faire vivre tout cela. Enfin, il trouverait bien un truc pour se vanger, un jour. Cà, c'était même carrément sûr. Un mouvement dans le champ de vision d'Oz attira l'attention de celui-ci. Ah, c'était le Familier du type qui revenait, le sac de son maître dans la gueule. Le Dalavirien rêvait-il ou bien ce renard lui jettait un regard noir ? C'était étrange. De se faire foudroyer du regard par un animal, s'entend. Néanmoins, cela n'était pas la première fois. Evidemment, lorsqu'Oz s'attirait les foudres de quelqu'un, généralement, il s'attirait en même temps celles de la bestiole de ce dernier. C'était même parfois légèrement problématique, surtout quand le Familier en question était une espèce de félin imposant qui vous plaquait au sol en moins de deux. Bon j'avoue, parfois çà faisait du bien à cet empoté de Oz de se faire rouster comme il le fallait. Parce que bon, il fallait le dire, il le cherchair vraiment, alors s'il ne se prenait jamais de coups, il ne se calmerait jamais. Regardez le moment présent, par exemple. En début de soirée, notre Oz était vraiment désagréable n'est-ce pas ? Il avait cherché les ennuis, il avait critiqué à sa façon, bref il s'était comporté comme il le faisait toujours. Et là, après s'être battu avec Vasco, il était maintenant plus calme. Logique, il s'était pris pas mal de coups. Mais cet état de calme ne durerait pas non plus trop longtemps, rassurez-vous.

      Vasco, apprenant l'âge de notre Oswald, lui demanda alors s'il avait une idée pour débuter sa vie professionnelle.
      Oz n'eut même pas à réfléchir avant de donner sa réponse, les bons réflexes - comme les mauvais - revenaient bien vite.
      Il haussa un sourcil, affichant un air hautain, et répliqua aussitôt :


      - Et en quoi çà te regardes, je te prie ?

      Son ton n'était pas agressif, mais de nouveau normal.
      Le ton naturel d'Oz, quoi, tantôt méprisant, tantôt moqueur. Pour cette remarque, ce serait plutôt méprisant.
      Evidemment.

      Le garçon fit mine d'étirer ses bras, alors qu'une expression blasée, cette fois-ci, se peignait sur son visage.
      Bon, ce n'était pas tout çà, mais il avait eut la dose d'adhrénaline qu'il voulait, alors discuter bien gentiment avec ce type ne l'intéressait pas trop pour le moment, même si ce dit type était un phénomène. Oz avait soif, d'ailleurs. Et oui, se battre, çà donnait soif. Il avait laissé sa bouteille sur le bar, non ? Elle y était peut-être encore ... Enfin, si on l'acceptait de nouveau dans l'établissement. Si cela se trouvait, l'accés de l'Auberge lui serait interdit. Oh non. Alors qu'il prévoyait toujours de dormir ici quand il faisait le mur ! Bon, ce n'était pas sûr, mais il fallait tout envisager. Si on ne lui refusait pas l'accés, on lui interdirait peut-être la consommation d'alcool, vu que ce cher Vasco avait crié tout haut qu'il était académicien. D'ailleurs, à cette pensée, Oz tourna la tête pour jetter un regard noir à Vasco, qui ne comprendrait certainement pas vu que ce regard ne faisait qu'écho aux pensées du Dalavirien. Assez amusant à voir, soit dit en passant. Oz décida donc de tenter sa chance et d'entrer, pour voir comment les gens à l'intérieur réagiraient. Mais avant cela, il se tourna vers son vis-à-vis et eut un geste évasif de la main, comme pour chasser une mouche :


      - Bon écoute, mec, c'est pas tout çà mais si tu veux discuter bien gentiment, je te conseille d'aller voir ta bestiole, parce que moi je passe.

      La bestiole désignait le Familier, bien sûr.
      Et le 'moi je passe' voulait tout simplement dire que cela le gonflait.
      Oui, je sais, j'aime mettre des traductions.


      - Je retourne dans l'Auberge. Enfin si le patron accepte encore de nous laisser entrer, avec tes c*nneries.

      Oui, vous avez bien lu, Oz était d'une mauvaise foi incurable.
      Tout était toujours la faute des autres, n'est-ce pas ?


      - Si à cause de toi, on ne nous laisse plus entrer, tu auras le gentil et adorable garçon sans domicile fixe pour la nuit que je suis sur la conscience, tu sais ? Et si par ta faute, encore une fois, je ne peux plus boire d'alcool, tu auras un deuxième problème.

      Tout ceci dit d'une manière très naturelle, en penchant légèrement la tête du côté, les yeux grands ouverts, comme s'il parlait du temps qu'il faisait ou d'un sujet simpliste du genre. Comme toujours.

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    Re: ~ Et une bouteille de rhum ! ~ [ PV Vasco ]

    Message  Vasco Fair le Ven 3 Avr 2009 - 15:45

    Il se pencha donc vers sa " bestiole " et récupéra son sac. Il était bien content de le lui avoir confié.. Au moins, rien, aucun de ses préçieux instruments, n'étaient cassés. Mais avec ellle était donc revennu la raison, et un cerveau qui fonctionnait correctement - correctement dans le cas de Vasco, s'entend. Oh, il ne fait aucun doute qu'il finirait par repartir dans des délires incompréhensible, et sans doute plus tôt que l'on pouvait le croire, mais pour l'instant, tout allait pour le mieux au niveau de la santé mentale de Vasco. Bien être qui s'exprimait par un certain silence, certes comblé par les paroles d'Oz. Il n'était que peu interessé par ce que son interlocuteur déblatérait, se demandant comment il ferait s'il devait dormir dehors. Car oui, certes Vasco était cinglé, mais cela ne l'empêchait pas de se rendre compte que, avec le bazard qu'il avait mis en cédant à la colère et en bondissant - car c'est ce qu'il avait fait - sur Oswald, il risquait fort de se faire jeter dehors. Loin d'être séduit à cette idée, il chercha donc un stratagème, quel qu'il soit. Et ce fut lorsque Oz prononça le mot " problème" qu'il trouva. Pourquoi ? Et bien, dans sa cervelle de cinglé, il avait fait le lien entre " problème", " trac", "scène" et " Théàtre" ... Oui, il fallait le faire ! Mais ça ne l'empêcha pas d'adresser un grand sourire à Oz, sourire quelque peu mystérieux.

    " Ah ah ! "

    On a plus constructif, comme réponse, hein ? Surtout que notre Coco international pouvait ainsi avoir l'impression que Vasco se moquait de lui.. Ce qui n'était pas le cas. En fait, s'il avait voulu, il aurait crié " Eurêka !". Mais il n'en avait aucunne envie, ne me demandez pas pourquoi. Le rockeur vivait au jour le jour, au rythme de toutes ses pulsions et envies diverses et variées. Donc, expliquer pourquoi il avait envie de faire une chose ou l'autre était bien compliqué puisqu'il n'y avait généralement pas vraiment de raisons valables. Enfin, toujours est-il qu'il avait trouvé quelque chose qui tenait la route. Il entoura les épaules de Coco de son bras gauche - histoire de pouvoir le surveiller du coin de l'oeil - et s'avança tranquillement vers l'entrée de l'auberge. Il finit quand même, au bout de quelques secondes durant lesquelles il entraîna son "ami" vers la porte, par dire quelque chose, donner un grand semblant d'explication.

    " Ne dis rien et admire. Avec de la chance, tu vas pouvoir continuer à te saouler et à agresser les pauvres et innoncents clients de l'auberge. Cela ne tiens qu'à ton silence. "

    Comment ? Non, il n'y avait pas de rancunne dans la voix de notre chanteur favori. Tout ce qu'il venait de faire était un simple constat, puisqu'il avait pardonné à Oz ce qu'il avait fait. Etrange, vous dites ? Vous n'êtes pas au bout de vos surprises.. Car il se servit de sa main droite pour ouvrir la porte. Après s'être galament effaçé pour laisser passer la renarde, qui avait désormais la gueule libre puisque Vasco portait son sac sur son épaule droite, il entra à son tour. Il ignora les regards qui se posèrent sur eux, curieux, à leur entrée et se dirigea droit vers l'acceuil. Interieurement mort de rire à l'idée de ses paroles suivantes, il garda donc son bras autour des épaules d'Oz, un peu comme s'il s'appuyait sur lui. Mais ce n'était pas ça. C'était un langage corporel pour dire " regardez ! On est potes ! ".

    " Bonsoir. Je voudrais une chambre, et mon ami aussi."

    En vue du regard que lui adressa le gérant, il se rendit compte à quel point sa tâche serait ardue et pensa un plan de secours. En éspérant ne pas avoir à l'utiliser.. Il tenait à la vie, tout de même.

    - On ne donne pas de chambres aux éléments perturbateurs.
    " Comment ? "
    - Vous vous êtes battus, vous n'aurez pas de chambre.
    " A cause de ça ? Je vais tout vous expliquer ! "

    Effectivement, Vasco comptait tout expliquer à l'aubergiste.. Enfin, tout selon la version crée par son ésprit cinglé, s'entend. Autrement dit, il allait lui balancer un bobard bien ciselé. Le pire, c'était qu'il était plutôt bon comédien.

    " Nous faisons partie d'une troupe de théâtre en formation.. Nous sommes tombés l'un sur l'autre par hasard, et j'ai insisté pour une répétion.. Je suis navré d'avoir fait ça ici, mais il y a une scène de bagarre dans notre pièce et nous sommes les acteurs qui devons nous en charger.. "
    - Menteur. Vous êtes chanteur, et je n'ai ni entendu parler de votre troupe, ni de votre pièce.
    " Notre troupe est en formation, malheureusement nous n'avons pour l'instant ni nom ni représentations prévues. La pièce est de notre création, c'est pourquoi vous ne pouvez la connaître. Enfin, je ne suis pas exclusivement chanteur : je suis artiste, là est la différence. Par contre, mon ami et collaborateur ici présent n'est qu'acteur, je le conçois. "

    L'aubergiste allait-il croire tout ces mensonges ? Peut-être, puisque Vasco avait vraiment l'air convaincu de ce qu'il racontait et qu'il répondait assez vite, n'hésitait pas et parlait calmement. Ou pas, puisque ce n'était quand même pas cent pour cent crédible, le fait que Coco et lui soient amis. Quoi qu'il en soit, quand Vasco préçisait qu'il n'était pas exclusivement chanteur, c'était bien vrai, mais il n'était pas acteur non plus : il était musicien.


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    Re: ~ Et une bouteille de rhum ! ~ [ PV Vasco ]

    Message  Oz Roland le Ven 3 Avr 2009 - 20:32

      En premier lieu, alors que Vasco venait de récupérer son sac, celui-ci eut un petit rire que notre cher Oz ne comprit pas.
      Evidemment, il crû que le chanteur se moquait de lui, et si cela aurait été véritablement le cas, çà ne l'aurait pas étonné. Bah, pour le moment, il s'en foutait. Tout ce qu'il voulait, c'était rentrer dans l'auberge et voir s'il pouvait toujours y dormir ou boire. Parce que si c'était non, il était mal barré. Et pas qu'un peu. Il y avait bien le Jumble, après, pour aller boire et s'éclater, mais pour dormir, c'était une autre affaire. Il n'y avait que l'auberge qui proposait des lits confortables. Et puis, comme Oz ne dormait pas beaucoup à l'Académie - un vrai déserteur ce mec quand même -, l'Auberge était un peu l'hôtel où il était un habitué. Alors comprenez-le. Mais passons. Lorsque Vasco prit notre Dalavirien par l'épaule pour se diriger vers la porte, ce dernier haussa un sourcil. Non mais il se sentait bien, ce type ? Depuis quand ils étaient assez potes pour se prendre par les épaules ? Il fallait rappeller qu'ils se frappaient quelques instants plus tôt. Bon, au moins, on ne pouvait nier qu'on serait passé par tout et n'importe quoi comme rapports avec ces deux-là aujourd'hui. Et ce n'était pas encore fini.


      - Ne dis rien et admire. Avec de la chance, tu vas pouvoir continuer à te saouler et à agresser les pauvres et innoncents clients de l'auberge. Cela ne tiens qu'à ton silence.

      Ah bon ?
      Ouh là, pour qu'Oz se taise juste parce qu'on le lui demandait, ce ne serait pas si facile. Mais si en garantie, s'il pouvait effectivement " continuer à se saouler et à agresser les pauvres et innocents clients de l'auberge ", il ne dirait pas non pour se taire un moment. Bon, de là à " admirer ", il ne fallait pas pousser non plus mémé dans les orties. On parlait d'Oz, je vous le rapelle. Il n'admirait que lui, c'était l'évidence même. Il se contenta donc de reniffler d'un air dédaigneux à ces paroles, mais ne dis rien tout de même, vu qu'ils passaient le seuil de l'auberge. Les gens les regardèrent d'un air curieux, d'autres voire perplexes à cause du bras de Vasco autour des épaules d'Oz qui montrait qu'ils étaient visiblement amis - ce qui n'était pas vraiment le cas mais bon ce n'était pas très grave -, mais Vasco les ignora pour aller droit vers l'acceuil. Oz, lui, capta quelques regards, auxquels il répondit par un petit sourire méprisant - on lui avait dit de se taire, mais cela, il pouvait toujours le faire, non ? Puis il tenta de rapporter son attention sur son compagnon, qui venait de demander au gérant des chambres le plus naturellement du monde. Evidemment, ce dernier n'entendit pas çà de cette oreille. A vrai dire, Oz n'écouta même pas vraiment ce que se racontaient le chanteur avec une case en moins et le gérant à la cervelle en marmelade, il préféra détourner le regard vers sa droite pour éviter d'adresser un grand sourire hypocrite au gérant, ce qui n'aurait pas arrangé les choses. C'est qu'il ne pouvait jamais s'empêcher d'adresser des sourires provoquants, voyez-vous. Ce n'était pas de sa faute. Bref, espérons que Vasco puisse arranger les choses.

      Les dernières phrases de ce dernier, par contre, notre ami Oswald les écouta.
      Et il eut bien fait, car lorsque Vasco eut fini, l'aubergiste continuait néanmoins à le fixer d'un air soupçonneux. Et là, même si on lui avait dit de se taire, Oz ouvrit la bouche, en se tournant vers l'homme qui leur faisait face et en hochant la tête le plus sérieusement du monde.


      - Exactement.

      Le regard suspicieux du gérant se posa sur Oz, et tout dans son expression montrait clairement qu'il ne semblait pas convaincu. Tu m'étonnes, vous me direz. L'homme se redressa de toute sa hauteur, croisa les bras sur sa poitrine et commença :

      - Lorsque vous battiez, vous n'aviez pas l'air de jouer, pourtant ...

      Oz eut un geste évasif de la main, en adoptant un énorme sourire étincelant et un ton mielleux qui voulaient tout dire.

      - C'est que nous devons être des acteurs très doués alors, vous nous flattez.

      Le gérant ne répondit pas, mais son regard restait toujours aussi peu convaincu. Il garde les bras croisés, et semblait réféléchir, en posant son regard sur les deux jeunes gens.

      - Soit, admettons que vous soyez de bons acteurs. Mais pour ce qui est de nous faire croire que vous êtes amis ... Permettez-moi d'en douter.

      Oh là là et pourquoi çà ?
      Le Dalavirien leva les yeux eu ciel en poussant un soupir excédé.
      Mais si, ils étaient les meilleurs amis du monde, çà ne se voyait pas ?

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    Re: ~ Et une bouteille de rhum ! ~ [ PV Vasco ]

    Message  Vasco Fair le Sam 2 Mai 2009 - 17:25

    Vasco fit un beau sourire à l'aubergiste, éspérant que ce sourire qui avait fait tomber tant de demoiselles à ses pieds achéverait de convaincre l'aubergiste. Mais celui-ci se tourna vers Coco qui, malgré les recommandations de Vasco, avait... Ouvert sa bouche et prit la parole. Vasco, malgré sa désaprobation, ne quita pas son charmant sourire. Il n'éspérait qu'une chose : que Coco ne fasse pas capoter tout son beau plan... Mais apparament, non. Il l'appuya. Ouf. Toutefois, l'aubergiste ne fut pas convaincu par leur soudaine amitié. Tout comme Oz, le chanteur poussa un soupir excédé avant de prendre la parole. Déçidément, il n'avait pas de chance... Enfin, c'était pas que ça le gênait tant que ça, mais son plan de secours était très risqué pour sa peau, ce qui justifia le fait qu'il retira son sac et le confia de nouveau à sa chère Vitani.

    " Vous croyez vraiment que des gens qui se détestent seraient capable de faire ça ? "

    Et, sans réfléchir plus que néçessaire, il saisit Oz par le col et, une fois n'est pas coutume, l'embrassa. Devant une assistance médusée, bien sûr. Vasco avait volontairement fait ce geste car il savait à quel point il pouvait choquer et, du coup,faire oublier qu'ils étaient censés être acteurs. Toujours est-il que le chanteur d'attarda près e l'oreille d'Oz, lui indiquant à voix basse qu'il pourrait le frapper plus tard s'il en aurait envie. Il se remit ensuite en position normale, ne prenant pus la peine de s'appuyer sur Coco, certain d'avoir fait son effet, et fit tout de même une déclaration typiquement Vasco-ienne, sa voix rapidement amplifiée.

    " Je tiens à anoncer que je ne vis que pour la gente féminine. "

    Oui, totalement stupide, mais il lui fallait absolument dire cela, que les choses soient bien claires. Bon, cela n'expliquait pas son geste envers Oz, mais peu lui importait. Il posa de l'argent sur le comptoir, suffisament pour les deux chambres - une manière de se faire pardonner ? - et sourit de nouveau à l'aubergiste, choqué.

    " Alors, nos chambres ? Séparée, bien entendu. En plus, près ce que vous venez de me forçer à faire, Oz risque de me faire la tête... Même s'il est acteur, il n'est pas très extraverti hors-planche et n'aime pas se faire remarquer... Histoire de famille, un peu compliqué. "
    - Voilà vos clés... Bonne soirée...

    Il était fou de voir à quel point rien ne resistait à son sourire. Enfin, c'était ce qu'il se disait. Car, bien sûr, son sourire n'avait rien à voir avec tout cela... C'était sa mise en scène. Mais bon. Comment, l'histoire familiale d'Oz ? Totalement inventé. Et probable, après tout, il avait vraiment la tête d'un fils de bonne famille, aux yeux de Vasco et de certainement beaucoup d'autres. Avec un sourire, il prit la main de Coco et lui déposa l'une des deux clés avant de... Se casser vers sa chambre en courant pour pas se faire taper dessus, bien entendu. Arriverait-il là-bas avant de se faire rattraper ? Mystère...


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    Re: ~ Et une bouteille de rhum ! ~ [ PV Vasco ]

    Message  Oz Roland le Sam 2 Mai 2009 - 19:32

      - Vous croyez vraiment que des gens qui se détestent seraient capable de faire ça ?

      A cet instant, Oz se contentait d'hocher la tête continuellement, l'air de dire « Ouais ouais, exactement ». Enfin, jusqu’à ce que les paroles de ce cher Vasco lui parviennent au cerveau, s’entend. Là, il changea radicalement de tête. Mais cette fois encore, mon pauvre et adorable petit Oz, juste victime de cette histoire, se fit pour la deuxième fois de la soirée embrasser par cet abruti de Vasco. Devant toute l’assistance, bien entendu. Bon, ce qui était sûr, c’était que comme çà, les gens allaient être sûrs qu’ils entendaient bien. Quoique… Ils allaient vite déchantés lorsque Oz se mettrait à hurler en se jetant sur son vis-à-vis. Oui, je sais, Vasco avait demandé à voix basse à ce cher Dalavirien d’attendre avant de le frapper mais franchement, est-ce qu’Oz avait une tête à écouter ce qu’on lui disait de faire ? Surtout quand on venait de l’embrasser devant plein de monde ? Non, bien sûr que non. Mais rassurez-vous. Oz ne réagit pas tout de suite, encore une fois figé sur place par le choc émotionnel causé par ce geste.

      - Je tiens à anoncer que je ne vis que pour la gente féminine.

      Non mais il était con ou quoi ce mec ?

      - Alors, nos chambres ? Séparée, bien entendu. En plus, près ce que vous venez de me forçer à faire, Oz risque de me faire la tête... Même s'il est acteur, il n'est pas très extraverti hors-planche et n'aime pas se faire remarquer... Histoire de famille, un peu compliqué.

      Pardon ? C‘étaient quoi ces conneries, encore ? Histoire à dormir debout ou non, quand Oz était énervé, il était énervé. Oh bien sûr, ce sale petit égoïste avait déjà oublié que Vasco faisait tout çà pour que notre cher Oz puisse boire à volonté avant sa majorité. Non, à vrai dire, tout ce qui l‘intéressait pour le moment, c‘était de frapper cet abruti de chanteur. Et puis, un instant, il s‘était demandé comment cet idiot pouvait savoir que son histoire de famille était compliquée, mais comme c‘était impossible, il en avait déduit qu‘il avait inventé çà sur le coup. Mais bref. Là n‘était pas le plus important. Après avoir donné une clé de chambre à Oz, Vasco s‘enfuit littéralement en courant, devant une assistance médusée. Le poing serré, le garçon aux cheveux noirs comme la nuit tourna brusquement la tête vers la dite assistance, pour lâcher d‘une voix catégorique :

      - Moi aussi je ne vis que pour la gente féminine, que ce soit bien clair.

      Autant le préciser.

      Puis là, Oz se mit à courir comme un dératé à la suite du chanteur qui s‘était déjà enfui de manière fort intelligente, en hurlant son nom de manière très menaçante et furieuse à la fois :


      - Vascoooooooo…

      L’assistance de l’auberge eurent droit alors à un concert de hurlements furieux, de pas qui couraient sans ménagements à l’étage, et des coups frappés à une porte ou un mur. Extrémement bruyant. Et tellement tordant, à vrai dire. Oui, c’était sûr, c’était amusant.

      Et quand on pensait que c’était juste la rencontre d’Oz et de Vasco, çà promettait.
      Frères ennemis, n’est-ce pas ?

      On pouvait dire çà…



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